07.07.2008
LA HARPE DE BIRMANIE, réédition - (durée : 1h.58)
Film japonais en noir et blanc de Kon Ichikawa -
avec Rentaro Mikuni, Shoji Yasui, Tatsuya Mihashi, Yunosuke Ito.
ATTENTION : CHEF-D'OEUVRE !
Pourquoi Kon Ichikawa n'est-il pas plus connu en Occident ? ...
Le blocage vient il du Japon où son langage désabusé dérangeait et où ses adaptations d'oeuvres littéraires l'avaient classé parmi les réalisateurs académiques ? L'homme vient de disparaître et une réhabilitation de son oeuvre serait la bienvenue. Adepte des grands angles son cinéma constituerait pourtant une bouffée d'oxygène à une époque où tous les films sont désormais conçus à grand renfort de premiers plans afin d'être plus aisément diffusés par la télé. C'est ainsi que l'on rogne les ailes au génie !
On imagine qu'en 1956, le message mystico-pacifiste de ce film ne devait pas très bien passer aux yeux des japonais vaincus par la dernière guerre.
C'est pourtant cet humanisme qui le rend si précieux.
L'action se situe juste après la capitulation du Japon où là, une compagnie nippone va essayer de traverser la Birmanie pour gagner la Thaïlande. Ils seront tous fait prisonniers sauf Mizushima, joueur de harpe envoyé en éclaireur qui deviendra moine et qui lors de la libération choisira de rester sur place afin de veiller sur les corps de ceux qui ont perdu la vie lors du conflit.
A juste titre, le film fut primé au festival de Venise 1956.
A défaut de trouver le DVD, peut-être irai-je voir le film une seconde fois, ce qui chez moi est une démarche hyper-rare mais les images méritent de s'imprimer plus avant. Amateurs de films japonais, ne manquez surtout pas celui-là !
Simone @
10:05 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.07.2008
PAR SUITE D'UN ARRET DE TRAVAIL (durée : 1h.25)
Film français de Frédéric Andrei (comédie)
avec Charles Berling, Patrick Timsit, Dominique Blanc, Philippe Duquesne, Sophie Quinton, plus ...
Grève générale des transports et road-movie illustrant un covoiturage ...
Présenté comme cela, l'idée peut paraître plan-plan mais quand on découvre que Patrick Timsit est ici distribué en parfait contre-emploi, d'emblée son jeu nous intéresse; surtout quand la réplique lui est donnée par Charles Berling et (cerise sur le gâteau) avec une Dominique Blanc d'une justesse à toute épreuve.
Un cadre facho (quasi pléonasme) peste contre la grève qui l'empêche de se trouver à Rome à l'heure prévue pour un rendez-vous hyper important.
Son chemin croise un dilettante professionnel aux idées résolument de gauche voire gentiment anarchisantes et vous imaginez la série de " chproumfs " en prévision. Je vous passe le détail des péripéties sinon vous n'aurez plus besoin d'aller voir le film qui fait plus que se laisser voir agréablement.
Une foule d'images d'actualités toutes plus parlantes les unes que les autres viennent en rajout ce qui n'est peut-être pas ce qu'il y a de plus réussi mais a la mérite de coller au propos. Et puis, fort heureusement les personnages ne sont pas aussi " brut de décoffrage " qu'ils veulent le paraître ce qui nous ménagera quelques belles surprises. Les parenthèses sonores sont absolument sublimes, bref un petit film certes mais que l'on ne saurait regretter d'avoir vu.
Simone @
09:55 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.07.2008
... tit coup de blues !
Grand coup de frein cette semaine.
Je crois bien m'être traînée lamentablement ...
Vu juste une pièce et une expo (dans la foulée) mais n'ai encore écrit aucun commentaire sur l'une ou sur l'autre. (*)
Coup de calcaire, comme on dit. Grosse, grosse flemme !
J'ai regardé la télé sans conviction aucune, zappé quelques lectures ... me suis luxé un doigt ce qui ne m'encourageait guère à poser de façon prolongée les papattes sur le clavier. Bref ! grosse fatigue.
Quand je suis comme ça, c'est que j'ai enregistré une contrariété.
Un copain devait m'aider à ranger ma cave (toujours cette histoire de bouquins que je ne peux caser à l'étage) et il est parti en vacances sans rien dire ...
Difficile de lui en vouloir puisqu'il ne retourne chez lui qu'une fois par an après avoir traversé la Méditerranée ... Il n'aura pas eu le temps, c'est tout.
Dans l'intervalle, je reste en carafe en espérant qu'il me téléphonera au retour. Légèrement dans l'expectative ... creux de vague.
Je vais rebondir bien sûr, je me connais, c'est juste une pause avant redémarrage. Le temps fait des caprices : soleil, chaleur à crever et pluie le lendemain avec ciel gris. Pas exactement ce qu'il faut pour remonter le moral.
(*) ajout ce week-end, voir pièce et expo au Lavoir Moderne Parisien, commentés sur,
www.theatrauteurs.com
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