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29.04.2008
Festival Parisien du Théâtre Gay et Lesbien 2008
THEATRE COTE COUR 12 rue Edouard Lockroy 75011 PARIS
(Métro : Parmentier)
renseignements et réservation : 01 47 00 43 55
QUELQUES SELECTIONS ...



DECOUVREZ LES AUTRES PIECES DE LA PROGRAMMATION :
http://www.festigay.com et sur FESTIGAY TV, la chaîne du festival en partenariat avec
http://www.publicGtv
Ne manquez pas la soirée de clôture du Festival au Banana Café le dimanche 4 mai.
16:50 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.04.2008
Sans arme, ni haine, ni violence (Durée : 1h.28)
Film français de Jean-Paul Rouve avec le même, Gilles Lellouche, Alice Taglioni, Maxime Leroux, Patrick Bosso, plus ...
Et voilà ! c'est comme ça que l'on part avec l'intention d'assister à une projection pour à l'arrivée en récupérer une autre car l'heure était passée (erreur commise par l'Officiel). Je suis donc revenue à un film sorti la semaine dernière et que j'aurais sans doute laissé passer sans cela.
Pas terrible-terrible ce Spaggiari vu par Jean-Paul Rouve. Pire, un beau toquard ! Là, je parle non de la réalisation (moyenne) mais du personnage. Mégalo donc ridicule, assez pathétique avec un côté loser qui joue les rigolos à perruques et barbes postiches. Mesrine était semble t-il un peu plus habile à ce petit jeu là ! Bref, c'est l'éternelle démarche du comédien qui, au lieu de se glisser dans la peau d'un personnage, ramène d'évidence ce dernier à lui. D'où le décalage. C'est du moins ainsi que j'ai ressenti les choses, n'ayant pas connu l'auteur du casse du siècle autrement que par ce que les médias nous en ont dit. Il fallait vraiment l'admiration d'une bourgeoise naïve pour porter quelque crédit à ce petit homme !
Pourtant sa devise avait du panache : " sans arme, ni haine, ni violence " Frédéric Dard aurait ajouté : " en loucedé "
Si la prestation du réalisateur-interprète ne m'a pas impressionnée, en revanche j'ai trouvé Gilles Lellouche, remarquable ! Beau gosse viril qui parvient à nous faire partager ses scrupules et dont le personnage se tire de situation avec honneur ... Egalement, la présence de Maxime Leroux, excellent comme d'habitude.
Simone @
Mars Distribution
16:15 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.04.2008
ULZHAN de Volker Schlöndorf - Durée : 1h.45.
12:20 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.04.2008
Et puis quoi, encore ? !!!
Il vient de se trouver quelques médecins opportunistes (alors qu'on nous répète depuis longtemps qu' " il faut boire au moins un litre et demi d'eau par jour " ) pour affirmer l'absolu contraire. Nous n'avons pas besoin de tout ce liquide, bien sûr ... Pour un peu ils nous menaceraient de noyade ! Et c'est ainsi depuis toujours.
Quand il faut vendre l'eau, elle est indispensable. Maintenant que l'on risque de ne plus en avoir assez : stop ! attention ! danger ! Ils nous prennent vraiment pour des gogos.
Il n'y a pas très longtemps non plus on dénonçait les méfaits de l'auto-médication et sans doute avait-on raison car certains avalent n'importe quoi, n'importe comment et en n'importe quelle quantité.
Actuellement, non seulement on nous incite à nous soigner tout seuls à grands renforts de pub à la télé mais en plus l'imbécile de service (inutile de préciser à qui je pense, vous avez tous compris) vient d'autoriser la vente libre des médicaments. N'étant plus remboursables, bizarre : ils ne sont plus dangereux !
Car il reste entendu que sans indications fournies par les médias, personne ne saurait comment se comporter. Ils nous diront bientôt qu'avant d'aller ... , il ne faut surtout pas oublier d'enlever sa culotte !
Pauvres humains complètement abrutis, incapables de se diriger seuls ...
Merci, mille fois merci de toute cette sollicitude absolument désintéressée nous n'en avons jamais douté !
14:45 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
21.04.2008
En quel monde vivons nous ? ...
Ce week-end, un ami m'a fait suivre par mail l'une de ces chaînes à laquelle je suis habituellement allergique. Se souvenir de celles qui ont circulé juste avant la nomination de Bush et qui n'ont servi à rien. Peut-être, bien au contraire ! ...
Je vous ferai grâce des photos qui étaient jointes car ne supportant pas leur vue, je n'ai pas jugé utile de vous les infliger.
Sachez toutefois qu'en 2007, un dénommé Guillermo Vargas Habacuc qui revendique le titre d' artiste (sic) a pris un chien abandonné dans la rue, l'a attaché avec une corde - très courte - au mur d'une galerie d'art, le laissant lentement mourir de faim et de soif. Nous dit-on car en dépit des clichés, je peine encore à le croire !
Durant plusieurs jours, l'auteur de cette monstruosité ainsi que les visiteurs de la galerie ont observé impassibles l'agonie de ce pauvre animal et ce jusqu'à sa mort par inanition après un calvaire douloureux, absurde et incompréhensible.
Si j'en crois ce qui nous est rapporté, la prestigieuse Biennal Centroaméricaine d'Art aurait décrété que cette sauvagerie était de l'art !!! et invité cet immonde personnage à reproduire l'événement en une version 2008.
Personnellement, j'hallucine ...
Les faits sont confirmés par www.protection-des-animaux.org
l'adresse de la pétition est la suivante,
http://www.petitiononline.com/13031953/petition.html
C'est absolument gratuit et cela ne vous prendra que 10 secondes.
Pour le coup, si l'enfer existe, le dénommé G.V.H. mérite d'y rôtir pour l'éternité.
Il est vrai que vu le sort que l'on fait subir aux bébés phoques, il faut s'attendre à tout. J'ai de plus en plus souvent honte d'appartenir à l'espèce humaine ...
Suite de l'horrible feuilleton, je lis dans le Nouvel Obs' (semaine du 1er au 7 mai) Extrait des lundis de Delfeil de Ton. (je cite) En Allemagne, un artiste (sic) plasticien annonce son intention d'exposer un mourant dans un musée. Il entoure cette initiative d'un baratin humanitaire et se flatte de vouloir briser le dernier tabou. D.D.T. ajoute : Fesser un artiste dans un musée, ça s'est fait ?
Si vous voulez mon avis, il mérite pire que cela !
16:35 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.04.2008
UN ROMAN POLICIER de Stéphanie Duvivier (Durée : 1h.37)
Film français avec Marie Laure Descoureaux, Abelhafid Metalsi, Olivier Marchal, Hiam Abbass.
Vie et moeurs des occupants d'un commissariat de police situé dans la banlieue marseillaise.
C'est P.J. revu et corrigé par, mais sans que la réalisatrice ait joué la carte de l'accent marseillais par peur de rendre le langage moins dramatique sans doute ? D'évidence, le fond l'intéressait plus que la forme.
Emilie Carange est un lieutenant de police qui dirige son équipe avec autorité.
Oui, les femmes-flic, c'est à la mode depuis quelques temps !
Au coeur du problème, la drogue et tout un quartier à forte proportion de gens venus de l'autre rive ... Les civilisations ne cohabitent pas toujours facilement.
Un jeune stagiaire va " taper dans l'oeil " de notre lieutenant-femelle et bien entendu elle va immédiatement lui opposer une certaine agressivité qu'il ne manquera pas de souligner.
En outre le beau Jamil est impatient d'en découdre et il a tendance a accélérer le rythme sans attendre les instructions. Le piège va se refermer sur eux et comme le danger est un accélérateur de pulsions, il va arriver ... ce qui devait arriver !
Un peu de sensualité dans ce monde de brutes, personne ou presque ne s'en plaindra.
Le film ne raconte pas vraiment une enquête policière mais plutôt ce qui se passe au jour le jour parmi tous ces gens qui cohabitent, s'affrontent doivent résoudre des problèmes. C'est très réaliste or comment pouvait-il en être autrement avec un thème pareil ? A voir mais pas forcément en priorité.
Simone @
18:50 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Triste époque !
Je ne sais plus à quand remonte la dernière fois où j'ai entendu quelqu'un me dire, - " heureusement, plus personne ne souffre de la faim en France ! "
Et oui, j'ai entendu cela, à une époque qui remonte à quelques décennies, tout au plus; les temps ont bien changé et la situation s'est dangereusement dégradée . On ne parlait pas alors de S.D.F. mais de clochards et comparativement à maintenant, ils n'étaient pas très nombreux.
Pour moi, sortir un sac poubelle est devenu une épreuve culpabilisante car presque chaque fois, je trouve une ou deux personnes en train de fouiller dans le container ...
Je voudrais alors devenir invisible. Or nous faisons partie des pays riches ! Peut-être plus pour longtemps ?
Quand je suis arrivée dans cet arrondissement, il y a un peu plus d'un an - (ma fenêtre donne sur une rue piétonne) on pouvait encore voir des chats en liberté. Brusquement, on n'en a plus vu un seul et l'espace est interdit aux véhicules ... Heureusement que les miens ne sortent pas; comme ils sont bien dodus, je leur recommande de ne pas trop se montrer à la fenêtre (on ne sait jamais)
Un peu plus sérieusement, je ne sais pas où nous allons. Or, c'est encore pire dans certains pays : les éternels oubliés, les éternels sacrifiés, les éternels exploités, surtout !
Cette mondialisation est une calamité. Mais l'inertie des peuples est en cause tout de même ? Il ne faut pas être sorti de polytechnique pour comprendre que ce que l'on produit coûte moins cher que ce que l'on importe ! Cette circulation des denrées est absolument mortifère. Habitués à trouver de tout en toute saison, nous avons pulvérisé les anciens repères. Et pendant ce temps là, sous d'autres cieux, des enfants sont réduits à ingurgiter des galettes de terre pour essayer de calmer leur faim. J'ai comme beaucoup, vu cette image atroce à la télé. Dans le même temps, les gouvernants vont de réception en réception, s'offrent des vêtements de luxe (je ne désignerai personne car tout le monde a compris) et se fichent complètement de ce qui arrive ailleurs. Comment pourrait-il en être autrement du reste puisqu'ils ne se préoccupent même pas de ceux dont ils ont la charge ?
Ces éternels cocus qui les ont élus !
" Les promesses électorales n'engagent que ceux qui y croient." Effectivement. Et ne me dites pas que seul le contexte international est en cause car GOUVERNER, C'EST AVANT TOUT PREVOIR !
09:30 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
18.04.2008
MONGOL (Durée : 2h.04)
Film kazakh de Serguei Bodrov.
avec Tadanobu Asano, Sn Hong Ley, Khulan Chuluun et Odnyam Odsuren.
J'aurais aimé pouvoir écrire que ce film est superbe mais ce n'est pas tout à fait le cas. Il y a fort heureusement, les paysages, ces vastes étendues qui pour le coup, donneraient envie de croire en l'éternité. Mais pourquoi faut-il que les conquérants soient avant tout d'horribles assassins ? Le film aurait coûté cher en ketchup si l'on ne savait que désormais tout se corrige au moyen d'effets spéciaux.
Il s'agit ici du premier volet d'une trilogie et nous découvrons Temudjin enfant, petit garçon très, très mignon qui va perdre son père alors qu'il est encore trop jeune pour devenir Khan à son tour. Il lui faudra passer par deux carcans de bois, réussir quelques évasions afin d'être en mesure de prendre sa revanche.
Khulan Chuluun est cette superbe Borte, épouse de Gengis Khan, et disons qu'elle assume admirablement la partie " fleur bleue " du film car il fallait bien apporter un peu d'humanité au personnage ...
L'acteur japonais Tadanobu Asano jusque là rompu aux films de samouraïs, prête ses traits au conquérant. Avant que l'on ne tourne des films susceptibles de passer à la télé ce genre de fresque historique nous fournissait de vastes plans panoramiques et maintenant bien sûr, les premiers plans abondent tandis que ralentis et accélérés se succèdent de façon artificielle.
Toute mon enfance fut portée par les péplums et autres films de cape et d'épée qui, s'ils ne brillaient pas par la psychologie des personnages avaient le mérite de nous enthousiasmer en ne volant pas leur qualificatif de films d'action. Maintenant les trucages numériques font la loi et la technique prend le pas sur le talent. Parfaite illustration des temps actuels ...
12:25 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.04.2008
IN MEMORIA DI ME de Saverio Costanzo.
Film italien
avec Christo Jivkov,
Filippo Timi, Marco Baliani, André Hennicke,
Fausto Russo Alesi.
(Pierre Grise Distribution)
Peu de monde dans la salle ... Il est vrai qu'il s'agissait de la séance de 11h.30. N'importe, j'ai déjà vu des films à cette heure là avec une salle presque remplie. Sujet pour les initiés ? Peut-être bien - ou les détracteurs - ce qui revient presque au même.
On ne critique pas sans documentation préalable ...
Ce n'est pas conseillé, en tous cas. Ce film, vous l'avez compris traitait de " la vocation." Cà existe. Le fait est même indéniable et je ne fais pas partie de ceux qui condamnent car après tout chacun a le droit de choisir son chemin. Où je commence à ne plus être d'accord et je crois m'en être mainte et mainte fois expliquée, c'est quand le vase déborde inondant tout à l'entour ...
Nous voyons donc ce jeune homme au physique ascétique (comme par hasard) qui ne trouvant aucun intérêt réel à la vie en société, décide de tenter un noviciat. Pour lui, l'amour durable n'existe pas, il l'a expérimenté et il brigue l'amour éternel. Encore faut-il être apte à le ressentir, ce qui ne semble pas être absolument le cas en ce qui le concerne. Car, sans parti-pris aucun, je crois pouvoir affirmer qu'il a le coeur sec mais est-on responsable de ses émotions ou de leur absence ? ...
L'impression que cette approche des lieux donne, c'est que c'est l'antichambre de la mort. Tout y est froid, aseptisé : pire qu'à l' hôpital !
Or, si l'on veut bien pousser le raisonnement jusqu'au bout, c'est cela la religion, la préparation à la mort ... Tous les actes s'accomplissent en vue de cette échéance annoncée. Vous souvenez vous de ce cantique chanté quand vous étiez mômes ?
(certains continuent une fois adulte, ne les excluons pas, surtout ! ...)
" Au ciel, au ciel, au ciel, j'irai la voir un jour. "
Ici, il n'est question que du Christ et de l'amour narcissique que certains hommes lui vouent. L'un s'en ira en disant qu'il l'emporte avec lui et pour les besoins de l'histoire, notre héros après avoir prévu d'en faire autant, hésitera puis finira par refermer la porte à deux battants sur lui alors qu'il avait lui-même constaté qu'en dépit de ses efforts, il ne parvenait à ressentir quoique ce soit. Disons qu'il y a tout simplement des êtres qui ne sont pas fait pour la vie. C'est dommage pour eux mais on ne peut rien y faire.
Ironie du sort, le monastère de l'île San Giorgio Maggiore est situé face à Venise. " Voir Venise et mourir " ...
10:00 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.04.2008
mercredi ( jour des gosses )
Ouf ! - je me suis décidée à écrire ma 3ème chronique-théâtre de spectacles vus la semaine dernière sur www.theatrauteurs.com
Qu'est-ce que j'ai à traîner les pieds comme ça ? Serait-ce le fait d'avoir franchi le cap du 15 avril ? Rien à voir avec celui de Bonne-Espérance. (ce serait plutôt le contraire ...) Mais sans ces dates repères, je ne penserais jamais au temps qui passe alors quand je réalise, forcément, ça fait mal.
A part le saut effectué à la Fnac, je crois bien avoir passé la journée rivée à la table, le nez dans un bouquin ou face à mon écran. Heureusement la Roseline vient de se dédire parce que je ne vais pas tarder à retourner chez l'ophtalmo, ayant hérité de la myopie paternelle. Que de cafouillages gouvernementaux !
Ils annoncent ce qu'ils nomment " réformes " les lançant comme des fusées éclairantes. Quand ça passe mal, marche arrière toute, tout le monde aux abris.
BANDE D' AMATEURS !
Evénement du jour : l'anniversaire du pape célébré aux USA, c'est symbolique, non ? Que l'on ne vienne pas nous dire que le but du voyage était dicté par le problème des prètres pédophiles puisqu'il n'a jamais voulu en entendre parler. Une délégation de parents des victimes est même allée spécialement à Rome pour solliciter une audience et il a refusé de les recevoir. (se reporter à mon commentaire du 5 avril concernant le documentaire : " Délivrez-nous du mal " qui a disparu de l'affiche du MK2 mais se joue toujours au Reflet Médicis dans le 5ème arrondissement. C'est édifiant au possible, ne le laissez pas passer.
Un seul remède à ce genre de situation, permettre aux prêtres de se marier car ce sont des hommes comme les autres que je sache ? L'abstinence ne peut-être acceptée que si elle est choisie. (et encore ! ) C'est purement et simplement lamentable.
Je me suis donc plongée dans " Histoire des Origines du Christianisme " d'Ernest Renan. Brusquement je me demande si je ne suis pas devenue maso ? ... Non, j'essaie tout simplement de comprendre et comme dirait l'autre : " c'est pas dans la poche ! " Histoire de prouver que j'ai de la suite dans les idées (qui en doutait ?) je vais essayer d'aller voir " IN MEMORIA DI ME " film italien qui vient de sortir et vous en parlerai ... après l'avoir vu, té pardi !
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