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28.06.2008

CAPITAINE ALATRISTE (Durée : 2h.25)

c9b33d90b33fb57b5f524f2452602705.jpg Film américano-franco-espagnol de Augustin Diaz Yanes.
avec Viggo Mortensen, Elena Anaya, Ariadna Gil, Eduardo Noriega ...



Poursuite de la petite cure-cinoche avant que la fête du cinéma ne démarre car là, il y aura décidément trop de monde ! (Comme beaucoup, je déteste les files d'attente ...)



En principe, un film d'action doit être riche en rebondissements ! Ici, le rythme est tellement linéaire que je crois bien m'être à plusieurs reprises endormie et pas seulement parce que c'était l'heure de la digestion. Quand c'est réellement intéressant, on ne décroche pas une seconde ! Ce ne fut pas le cas, hélas. Triste constatation. Viggo Mortensen que jusqu'ici j'adorais s'est composé un look cradingue du début jusqu'à la fin. Certes, un mercenaire ne doit pas avoir l'air de sortir d'un salon mais se roule t' il pour autant constamment dans la poussière ?
Ce traîne rapière traverse le règne de Philippe IV mais son panache est constamment maculé de boue et de sang. Le comédien semble désabusé, amoureux malheureux tout comme ce jeune compagnon d'armes qui est censé avoir écrit l'histoire.
Cette réalisation fut inspirée (si on peut dire ...) de 5 romans d' Arturo Pérez-Reverte et sans doute était-il possible d'en tirer un meilleur parti ? Il n'eut suffi pour cela que d'un peu de talent dirigé dans le sens du relief. Pourtant il y a du monde, beaucoup même pour ces scènes de bataille mais comme on dit au théâtre,
- " quand la mayonnaise ne veut pas prendre, y' a rien à faire ! "


Simone @


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Metropolitan FilmExport

26.06.2008

Bons baisers de Bruges (In Bruges) - durée : 1h.41

9543329110b672f16161c7e20e7d5834.jpgFilm américain de Martin McDonagh.

avec Colin Farrell, Brendan Gleeson,
Ralph Fiennes, Clémence Poesy,
Jérémie Reniers, plus ...


Vous l'avez sans nul doute remarqué, mais j'ai quelque peu tendance à boycotter les productions américaines or, par l'esprit ce film serait plutôt anglais.
L' humour y est omniprésent et nous évitons la désormais obligatoire alternative made in USA qui se nomme guimauve et hyper-violence bien que cette dernière ne soit pas absente. Logique puisqu'il s'agit d' une histoire de tueurs à gages ...
Martin McDonagh réussit l'exploit de nous faire percevoir Bruges comme une ville aussi attirante que dissuasive. On a envie d'y aller et on appréhende la rencontre de cette Venise du Nord où il se passe des choses aussi effroyables et apparemment au vu et au sus de tous !
Des " ganguestergs " peuvent s'y massacrer en toute impunité. Mais que fait donc la police ?
Collin Farrell est remarquable (et même plus) dans ce rôle d'exécuteur en sursis aux états d'âme envahissants. Ben oui, quoi ! on peut accepter d'envoyer un prêtre chez son Créateur un peu plus tôt que prévu mais réduire une jeune existence du même coup, l'injustice de la chose est indubitablement traumatisante.
La bière là-bas coule comme eau de source et la cocaïne se sniffe allègrement.
Il était question d'attente mais très rapidement, l'action va rebondir en permanence.
Bref, c'est selon moi, un excellent film. A ne pas manquer !


Simone @

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SND

24.06.2008

ELDORADO de Bouli Lanners (durée : 1h.25)

c06fc1742bced42ea540b216ed3131cd.jpg Film belge de et avec Bouli Lanners, Fabrice Adde, Philippe Nahon, Didier Toupy, Françoise Chichery.


Le film de Bouli Lanners a la saveur particulière d'un plat sucré-salé.
Serait-ce la caractéristique de l'humour belge qui joue ici des situations en décalage ? Yvan est un gros type au cheveu en bataille et à la face embroussaillée. Un soir, en rentrant chez lui, il va découvrir des débris de verre lui signalant qu'il a été l'objet d'un cambriolage. Par mesure de précaution, il va chercher de quoi se défendre puis en pénétrant dans les lieux entendre des pas juste au dessus, son cambrioleur est par conséquent encore là.
En se risquant prudemment dans la pièce en question il ne va pas tarder à constater que tout est sens dessus-dessous mais de voleur, point !
En réalité, ce dernier s'est dissimulé sous le lit où il restera toute la nuit condamnant l'occupant habituel des lieux à une nuit blanche. Les deux hommes vont parvenir à un accord Yvan étant un bon bougre qui ne fréquente pas les flics. Peut-être a t' il d'autres raisons pour cela, on ne saura jamais. Il poussera même la complaisance jusqu'à raccompagner son " visiteur " en voiture ... on comprendra plus tard les raisons de sa complaisance. En tous cas, les deux hommes vont faire un bout de chemin ensemble. La fin bénéficie d'une conclusion un peu désabusée mais n'est-ce pas cela, la vie ? En tous cas, c'est un film à voir ...


Simone @

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Haut et Court

21.06.2008

LA CAPTURE de Carole Laure (durée : 1h.32)

50e0d58f647e809af8a7503515a5ffd9.jpg Film franco-canadien
avec Catherine de Léan, Laurent Lucas, Pascale Bussière, Thomas Lalonde, Francis Ducharme.


Carole Laure nous raconte ici une histoire (peut-être ?) fantastiquement banale, celle des rapports : dominant-dominé(e) que les protagonistes ont généralement coutume de garder secrets. Seulement voilà, ici les deux enfants sont témoins.
La fille va s'enfuir pour revenir des années après, constater que son cadet file un mauvais coton et va tout mettre en oeuvre pour sortir sa mère des griffes de son tortionnaire.
Pour cela, achetant la complicité de 2 garçons, elle va (révolver au poing) kidnapper son père et enfermer ce dernier dans une salle de théâtre qu'elle a louée spécialement pour l'occasion. Le bourreau va donc devenir un temps victime, enchaîné qu'il est à son radiateur et bâillonné, bien sûr en une sorte d'inversion éducatrice. Pour souligner le fait que seul l'être humain est capable d'une telle perversion, la présence d'animaux va sillonner le film de bout en bout.
L'ambiguïté de sentiments de la mère est démontré de façon évidente, cette dernière s'étant tellement habituée à son état que l'absence du tortionnaire lui fait défaut. Il convient donc de l'en désintoxiquer. Les comédiens sont irréprochables, et si les chorégraphies sont d'évidence thérapeutiques, on se demande si le film ne l'est pas également.

Simone @

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Pierre Grise Distribution

19.06.2008

LA TROISIEME PARTIE DU MONDE (durée : 1h.45)

Film français d' Eric Forestier
avec Clémence Poesy, Eric Ruf, Maya Sansa, Gaspar Ulliel, Elodie Tran.


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Shellac Distribution.

Ah ! ces trous noirs, énigme dans le ciel pour lesquels toutes les suppositions sont permises ... N' est- on pas allé jusqu'à supposer que si l'on plongeait au milieu de l'un d'eux, il serait possible de remonter le temps ?
Toutes les certitudes de nos esprits forts s'envolent dès que l'on commence à se pencher sur le problème. Il n'empêche que Eric Forestier saute à pieds joints dans l'irrationnel, pour ne pas dire surnaturel avec ces personnages qui deviennent invisibles dès qu'ils sacrifient prosaïquement à cette Vénus aussi attirante que vénéneuse ...
Le film est donc un conte romantico-sensuelo-fantastique où le scientifique n'a que l'éphémère valeur de prétexte. Emma est une jeune fille constamment dans la lune, c'est du moins l'avis de son employeur qu'elle met en rage et ses rencontres masculines tournent toutes à la catastrophe. Une femme gomme en quelque sorte ... Malheur à qui vient se lover dans ses bras !
Comme tout destin est fait de rencontres, il ne suffira à notre blonde succube que de croiser le chemin d'une japonaise qui, d'un baiser annulera le sortilège. Vrai conte de fées pour adulte.
Les images sont belles, les comédiens splendides mais l'histoire un peu vaine aux yeux de ceux qui gardent obstinément les pieds sur terre.

Simone @

17.06.2008

Choisir, avez-vous dit ? ... (la bonne blague !)

e04510441a30e732cc9b769ed58b2fd8.jpg Je passe actuellement mon temps au Conservatoire Supérieur d' Art Dramatique, par conséquent, mes commentaires personnels subissent un vigoureux coup de frein.
Quoi de nouveau sous le soleil artificiel des plateaux ? ...
Notre époque pêche par un manque de concentration, on touche à tout sans approfondir. Le célèbre lieu ne fait pas exception à la règle.
Si je voulais donner dans la critique odieuse, je dirais peu d'autorité et beaucoup de cris.
Les comédiens sont très jeunes, il est vrai mais la direction d'acteurs n'est-elle pas là pour suppléer ? Bref, j'ai eu l'impression que cela partait un peu dans tous les sens ... Deviendrais-je trop difficile ? A mon sens, on ne l'est jamais trop.
Un comédien comme Michel Bouquet ne continue t' il pas à répéter 4 heures par jour ? ... La perfection ne s'installe pas par hasard. Mais ne comparons pas l'incomparable, l'un est en fin de carrière et eux ne font que commencer ...
Ai-je eu raison d'écarter cette passion par peur du lendemain ? Peut-on accepter de pointer au chômage durant toute sa vie ? J'ai vu de vieux comédiens crever de faim avec une retraite de misère mais ils avaient fait ce qu'ils avaient voulu.
A contrario, j'ai choisi la sécurité ne pouvant imaginer qu'un gouvernement inique battrait ce qui nous reste d'avenir en brèche. Je voyais les séniors s'offrir des voyages en pagaille ... c'est du passé tout cela ! Maintenant pour survivre on leur conseille de bosser jusqu'au tombeau. Les nations seraient elles masochistes ?
Je me pose la question depuis quelques temps ...

13.06.2008

NOUVELLE DONNE (Reprise) 2006 - Durée : 1h.43

334cdf940ff3441c35ffdc7022d83f49.jpgFilm norvégien de Joachim TRIER avec Anders Danielsen Lie,
Espen Klouman Hoiner,
Viktoria Winge,
Odd Magnus Williamson,
Henrik Elvestad, plus ...


Je n'ai pas trop de chance avec mes nordiques depuis quelques temps ...
Pourtant le thème me " branchait " bien. Deux amis rêvent de devenir écrivains. On les voit poster de concert leur manuscrit respectif.
Seul celui de Philip sera retenu et ce dernier va devenir (toute proportion gardée) une sorte de Sagan aux yeux de la " gentry ' norvégienne ...
Erik quant à lui est resté sur le carreau, convaincu qu'il n'a aucun talent. Très paradoxalement, ce n'est pas lui qui va se retrouver en crise puisque c'est Philip c'est à dire le lauréat que nous allons récupérer six mois plus tard en clinique psychiatrique. Une fille se situe entre les deux garçons (Kari) mais sa présence ne suffit pas à expliquer le fait. Or, dans l'intervalle Erik a de son côté été publié avec cependant un impact moindre qui lui permet toutefois de continuer à écrire jusqu'au jour où il décidera de quitter Oslo où il commence à étouffer ...
Il y aura également un voyage à Paris (le second) durant lequel Philip cette fois, essaiera de remonter le temps en compagnie de Kari. (une manie qu'il a : le compte à rebours !) -
Le film est composé de fréquents flash-back, la narration s'effectuant en voix off ce qui est un peu agaçant car cette forme d'expression oblige le spectateur a rester à sa place, à ne jamais s'identifier puisque son raisonnement est ainsi en permanence sollicité. Le résultat est un peu surfait et ce, en dépit d'une maîtrise technique évidente. Rappelons que Joachim Trier dont c'est ici le premier long métrage fut élève de Stephen Frears et apprit l'art cinématographique à l'European Film College du Danemark avant d'intégrer The National Film TV School en Angleterre. Il a par conséquent tous les atouts pour faire une longue carrière comme on dit, ce film là bien qu'intéressant m'a juste paru un tantinet ennuyeux ...

Simone @

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Malavida

12.06.2008

SAGAN de Diane Kurys (durée : 1h.57)

25b2ee89584c51bc7dcf8cf6815dce53.jpgavec Sylvie Testud, Pierre Palmade, Jeanne Balibar, Arielle Dombasle, Denys Podalydès, Guillaume Gallienne, plus ...

Il n'était nullement besoin d'attendre ce film pour savoir que Sylvie Testud est une grande comédienne, sans doute même la plus grande de sa génération.
Ici, elle nous compose le personnage de Sagan de façon hallucinante ce, à tel point que l'on a l'impression d'avoir l'original sous les yeux. Mêmes gestes, même démarche le phrasé est juste un tantinet amélioré afin de rester audible ce qui n'était pas toujours le cas avec le modèle.
On parle plus ici de la vie de Sagan que de son oeuvre bien sûr mais n'est-ce pas ce que la plupart d'entre nous ont retenu ?
Disons le tout net, les premiers livres n'étaient pas spécialement bien écrits mais l'auteur de " La Femme fardée " s'était plus qu'améliorée ...
Sagan fit presque autant scandale que Céline avec d'autres moyens, d'abord parce que c'était une très jeune femme, incroyablement libre en une époque où perdurait la mentalité d'avant-guerre.
La chance lui ayant souri, elle vécut " à fond la caisse " faisant fi de l'argent qu'elle gagnait avec une facilité incroyable, jouant les Timon d' Athènes avec tous ses amis, affichant ses préférences sexuelles et se droguant à mort. Son existence ne pouvait donc qu'être cahotique.
Françoise Quoirez était une femme libérée dans toute l'acception du terme mais fut cependant esclave de la vie qu'elle avait choisie.
Le film constituait une gageure étant donné que ce personnage est hyper connu et que les témoins oculaires sont toujours vivants.
Vous avouerais-je que j'appréhendais au plus haut point de découvrir Pierre Palmade dans le rôle de Jacques Chazot ayant parfois croisé le vrai mais dois reconnaître que s'il n'a pas tout à fait l'élégance du père de Marie-Chantal, le comédien reste cependant crédible.
Film à voir en priorité, bien sûr et qui risque fort de faire repartir en flèche les ventes de cet auteur. Ce sont les ayant-droits qui vont se réjouir !

Simone @

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(EuropaCorp Distribution)

10.06.2008

aïe ! aïe ! aïe ! ...

A la fin de sa vie, Sarah Bernhardt qui ne pouvait plus jouer l' Aiglon évidemment, continuait à monter sur scène bien que pourvue d'une jambe de bois.
Un critique vachard - dont j'ai oublié le nom - entendant frapper les 3 coups - précisa,
- " c'est elle, je la reconnais, elle arrive ! ... "
Dans le même ordre d'esprit, tout récemment, je suis allée voir une comédienne qui autant que je me souvienne s'est plus distinguée par les mises en scène qu'elle fit que par son interprétation or là, elle cumulait les fonctions.
Me penchant vers mon accompagnateur, je lui murmurai,
- " elle aurait quand même pu enlever ses lunettes ! ... "
et il me rétorqua,
- " elle a déjà abandonné son déambulateur avant de monter sur scène. "
C'est vache, je sais mais je refoulai à grand peine un fou-rire dévastateur.
Il faut dire que la dame était bien ridicule.
Elle avançait de façon mécanique en balançant les bras comme pour évoquer un hypothétique taï-chi, l'histoire qu'elle racontait se déroulant au pays du soleil levant.
Parfois, au mépris de toute logique, elle faisait un sort à quelques mots qu'elle criait presque et à d'autres moments, soucieuse - sans doute - de récupérer son public, se mettait à murmurer à la limite de l'inaudible.
Une heure vingt de souffrance absolue !
Quelques spectateurs battirent en retraite et seul un reste de scrupules nous empêcha d'en faire autant d'autant les gradins avaient déjà copieusement craqué sous leurs pas. On ne tire pas sur une ambulance or exception faite d'un musicien, la dame était seule en scène ne pouvant ainsi s'illusionner quant à la responsabilité d'un ou d'une partenaire ...
Heureusement, ce genre de mésaventure n'arrive pas tous les jours.
N'importe, je m'interroge parfois sur les choix de certains lieux. Copinage ? Sans doute, à moins qu'il ne s'agisse que d'une location de salle.
Commerce et Art n'ont jamais fait bon ménage.

09.06.2008

Télé du dimanche soir.

9eab0e7c8ed02f0dbf3d3032403d61c7.jpgJe ne risquais pas d'avoir besoin d'allumer une lampe ce matin quand je me suis levée. Les jours se suivent et ne se ressemblent pas, c'est sans doute ce qui en constitue le sel ?
Hier soirée télé, scotchée à France 2. (une fois n'est pas coutume) le supplément du Nouvel Obs' ne s'était pas trompé dans ses sélections puisque ce fut un excellent programme.

Tout d'abord, Carole Bouquet, Gérard Depardieu et Charles Berling dans " Un pont entre deux rives " film de Frédéric Auburtin et de ce même Gérard Depardieu (1998) ou les frasques d'une dame qui a envie de changer de niveau social.
Je simplifie, bien sûr. A l'origine, un roman de Alain Leblanc adapté par François Dupeyron. Il y a un peu de Jules et Jim revisité, ré-actualisé dans ce film là !
Atmosphère et mentalité des années 60 sur fond de robes fleuries et de cheveux mi-longs. Climat passionnel vécu de façon mesurée. Exactement comme dans la vie ... Un couple se décompose, un autre se forme mais le thème ayant été traité avec pudeur et psychologie, ce film est parvenu à éviter l'écueil de la banalité.



284cd9eaecf411b920f8e7b7448004ee.jpgUn peu plus " hardouille " était la seconde partie de soirée puisqu'il était question du comportement de certains durant le Gouvernement de Vichy. Ce film sorti en 1975 a sans nul doute été vu par beaucoup mais la signature de Costa-Gavras est toujours garante de qualité et puis si le thème - hélas - ne nous apprend plus rien en ce qui concerne la mentalité de ceux qui sont près à tout pour rester en place, nous avons pu revoir certains comédiens qui faisaient la qualité du cinéma français de cette époque. (Louis Seigner, François Maistre, Pierre Dux, Claude Pieplu ... pour ne nommer que ceux-là).

Bref, avec tout ça, je me suis couchée à une heure du mat' et comme dirait l'autre, ..." difficile d'être du soir et du matin" -
Dont acte.

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