30.10.2008
perturbations nocturnes
Quand j'étais enfant, il y avait un tas d'animaux à la maison.
Chien, (un seul à la fois) chats, lapins, pigeons et poules. Les animaux à plumes, je n'aime pas trop; de toutes façons, il ne sont pas faits pour être caressés comme les premiers. Nous ne vivions pas à la campagne mais la porte juste à côté, mon père s'étant mis en tête de faire de l'élevage rien que pour nous. C'est à partir de ce moment là que j'ai commencé à déplorer que l' espèce humaine ne soit pas exclusivement végétarienne ...
Les chats, on les mettait dehors une fois la nuit tombée et ils ne revenaient qu'au petit matin sauf lorsque l'un d'entre eux après s'être caché dans un placard avait choisi de dormir avec moi. Vieille habitude qui remonte à l'enfance par conséquent : j'aime m'endormir bercée par le ronron d'un chat.
Cela ne présente pas que des agréments et je puis même vous assurer que lorsqu'un (ou une) représentant(e) de cette espèce décide d'être odieux, cela frise l'insupportable. Parfois je me dis qu'il faut vraiment les aimer pour ne pas succomber à la tentation de les flanquer par la fenêtre !
Cette nuit, sur le coup de 3 heures, miaulements de Ts' Eu. (Toujours elle ... )
Prise de scrupules, je me dis que, peut-être, elle n'a pas eu suffisamment à manger hier soir, me relève et lui ouvre un sachet fraîcheur. La seconde rapplique, bien entendu. Je me recouche. Reconnaissante, Ts'Eu apparemment repue vient se coller à moi en ronronnant, me lèche la main d'une petite langue râpeuse et je me ré-endors. Quelques instants après, rebelote. Miaulements, va-et-vient de la chatte, qui saute sur la desserte en faisant tinter les bibelots, se propulse sur le bureau au mépris des papiers qui partent dans tous les sens ... Le cirque, quoi ! Cela a duré jusqu'à ce que le réveil de mon téléphone portable sonne (j'attends un ouvrier ce matin) et je constatai alors que j'avais oublié d'effectuer le réglage à l'heure d'hiver. J'ai grosso-modo dû dormir 4 heures ... par conséquent, la journée commence bien. Bizarre, depuis que je suis levée, la chatte reste tranquille, je ne sais même pas où elle est. " Tu l'as voulu-ue ... tu l'as eue " !
Aussi, réfléchissez bien avant de choisir un siamois car cela ne présente pas uniquement les avantages décrits par Lilian Jackson Braun ... 
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28.10.2008
Magique, comédie musicale de Philippe Muyl
Tabernacle ! J'me suis plintée ...

Si vous aimez la soupe aux navets, allez-y mais seulement dans ce cas.
Le film est d'un " cucul-gnangnan " comme j'en ai rarement vu.
Pas de rythme pour une pseudo-comédie musicale, avouez que c'est le comble !
Cali a une gentille gueule bien sûr et un bon regard, pour un peu on attendrait que ce soit lui qui fasse les pirouettes du chien savant car pour la voix ... personne porté par l'enthousiasme ne criera : " à l'opéra ! " Il pourrait tout au plus envisager un duo avec la dame de l'Elysée.
Marie Gillain est très jolie, a beaucoup de charme mais ce couple entouré de quelques autres comédiens ne suffit pas à faire un bon film. Généralement les enfants-acteurs sont géniaux (on se souvient encore du petit Gibus ...) celui-là, a juste l'air d'un bébé Cadum qui a un peu grandi. Quant à l'histoire ... il y avait les ingrédients pour faire quelque chose de bien or visiblement, Philippe Muyl est passé à côté.
Les chansons atterrissent brusquement comme autant de cheveux sur la soupe quant aux relations que les personnages entretiennent entre eux, on patauge en pleine guimauve.
Summum du ridicule, cette scène où la partenaire du magicien lanceur de couteaux, à la suite d'une scène de ménage, est abandonnée en pièces détachées dans plusieurs boîtes et où la tête et le tronc demandent aide et assistance pour se reconstituer. Cela ne ferait même pas rire des mômes de 5 ans.
Cà m'apprendra à aller voir un film en refusant de lire ce qui a déjà été écrit, sous prétexte que je voulais absolument revoir les paysages du Canada et ré-entendre cet accent qui évoque pour moi quelques souvenirs ...
Comme on était trois dans la salle, à mon avis, il faudra plus qu'une loupe, carrément une boussole pour retrouver le film programmé à partir de demain.
Histoire de me consoler, je suis entrée à la Fnac où là le fantôme du Chevalier de La Barre m'est carrément tombé dans les bras, sous la main voulais-je dire ... ce roman jusqu'alors inédit du sieur Zévaco étant seulement paru sous forme de feuilleton dans le Journal du Peuple de Sébastien Faure en 1899. Quelques heures de jubilation en perspective ... Un peu plus de 550 pages et à moins que je laisse tout tomber pour le dévorer, le commentaire suivra mais ... pas tout de suite.
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27.10.2008
Odeurs du temps de Jean d'Ormesson.
Le bruit de la pluie aidant, j'ai donc terminé le d' Ormesson en cours, cette nuit.

(Odeur du temps, chroniques du temps qui passe) C'est plus ici l'ouvrage d'un journaliste que d'un écrivain. Comme Jean d' Ormesson a coutume de parler comme il écrit, disons que le langage employé n'est pas loin de celui qu'il destine habituellement aux radios et chaînes de télévision.
C'est enlevé, désinvolte, très pédantesque ce qui, équivaut à une mine d'or aux yeux de ceux qui sont en constante recherche de lecture. Car tout et tous y passent à peu de choses près. L'auteur insiste lourdement sur son passé khâgneux en cherchant à nous faire croire que ce privilège (encore un) équivaut à celui d'un doctorat ès facéties.
Le choix de la sélection d' articles parus dans le Figaro incomba (nous dit-on) à sa fille qui venait de créer sa maison d'éditions et à laquelle ce père aimant destina ce cadeau afin de " booster " le lancement. (Cet anglicisme lui déplairait, c'est la raison pour laquelle je l'utilise ... à chacun ses plaisanteries.)
Le côté le plus sympathique du personnage est constitué par le fait qu'il n'est pas tendre envers lui-même, n'hésitant pas à brosser son autoportrait sans chercher à en déguiser le ridicule, parfois. Certains ne l'ont pas aimé, (d'autres continuent ...), il le sait et ne triche apparemment pas avec la réalité.
Son esprit colonialiste me dérange, certes mais si l'on veut bien raisonner un peu comment reprocher à cet être à particule d'être de droite ? C'est sa famille, c'est son clan. Je trouve mille fois plus pernicieux de constater qu'un membre issu de la classe ouvrière (oui, je sais, le terme est paraît-il, tombé en désuétude) disons d'origine modeste, affiche des idées réactionnaires. J'ai croisé maintes fois des renégats de cet acabit, que je n'ai pas ménagés, comme vous pouvez l'imaginer.
Cela dit, il convient de rester circonspect quand ce membre de l'Académie française joue la carte de l'admiration débridée pour un autre écrivain, je ne parierais pas alors sur sa sincérité absolue car il est évident qu'il s'auto-admire plus que tout. L'ouvrage contient quelques répétitions un peu agaçantes lorsqu'il s'agit d'anecdotes qu'il nous a déjà destinées mais les vieux combattants ont toujours eu cette manie. Je me suis souvenue de mon père qui faisait fuir tout le monde quand il commençait à parler de Sa guerre. Une vraie terreur rétrospective !
Lisez ce livre, qui coule comme eau de source, c'est agréable et on y apprend beaucoup de choses ...
Editions Héloïse d'Ormesson, collection : Pocket 13549
Photo, Arnaud Février.
09:46 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.10.2008
Revendication d'indépendance.
Je sais que je dois, parfois en choquer certains en affichant ma non conviction religieuse.

C'est en quelque sorte le pont-levis dont je huile en permanence le mécanisme afin de mieux sauvegarder ma forteresse morale.
" Cy n'entrez pas ... " de mes créneaux, je veille jalousement à stopper les manoeuvres envahissantes ... car il convient de rester vigilants, certains ne pouvant supporter que l'on ne pense comme eux.
Je me souviens de l'époque où ma cousine devant suivre son attaché culturel d'époux nommé au Caire, avait souligné le fait que pour séjourner là-bas, il fallait obligatoirement faire mention d'une appartenance religieuse ... Cela m'avait choquée ! Ma grand-mère s'était alors félicitée d'avoir accéléré la décision de baptiser mes petites cousines, ce que leur mère aurait sans nul doute négligé sans son insistance. Nous partions du fait, elle et moi, qu'il fallait laisser les individus libres de choisir eux-mêmes un peu plus tard.
La dissemblance était de mise dans la famille. Puisque chinois, mon oncle était bouddhiste, la soeur de ma mère complètement athée, ma grand-mère catholique convaincue et mon grand-père communiste. Cette variété avait pour conséquence d'animer les repas de famille ... d'autant que pour renfort de potage, mon père affichait un agnosticisme bon teint.
J' appris donc très tôt les lois parfois explosive de la cohabitation.
C'est avec inquiétude que j'assiste aux évolutions (régressions serait plus exact) des mentalités actuelles. Il n'est pas exclu que l'on nous demande quelque jour lors d'un renouvellement de carte d'identité de fournir ce genre de précision.
Je vois même cette possibilité avancer à grands pas.
Les libres-penseurs devront ils alors se procurer un certificat de débaptisation afin de témoigner de leur indépendance d'esprit ? Cette perspective prendrait des allures de prémisses à une nouvelle (St)-Barthélemy.
De même que certains disent : " laissez les vivre " je suis tentée d'ajouter
" laissez nous penser en paix. "
Ce n'est pas comme je l'ai lu par ailleurs (je cite) " de sacrées (sic) blessures affectives (qui nous) mettent les nerfs à vif." Non ! nous préservons notre liberté, battue en brèche tout au long de l' Histoire et l'esprit du pape actuel n'est pas pour nous rassurer.
Personnellement, je l'ai précisé à maintes reprises, cela ne me dérange nullement d'avoir pour interlocuteur (et même ami) quelqu'un qui se réfère à la religion quand je préfère parler d' éthique. A chacun son choix ! Mais je m'insurge quand l'un veut empiéter sur les convictions de l'autre, lui prouver qu'il a raison et que par voie de conséquence on est dans l'erreur en raisonnant différemment. Si on laisse cette façon de faire s'installer, cela se terminera forcément mal. (voir ce qui se passe en Irak).
Conséquence de ce puritanisme galopant nous assistons à un ridicule battage médiatique autour des débordements de l'actuel patron du F.M.I.
Impossible de ne pas penser que c'est l'arbre qui cache la forêt.
Autre objet de scandale (pour certains) les aveux posthumes de soeur Emmanuelle qui nous apprend qu'elle était une femme comme les autres ...
Y a t-il vraiment matière à alimenter les débats ? Je trouve tout cela d'un ridicule achevé. Un peu de tolérance, bordel ! (et n'ajoutez pas qu'il y a des maisons pour cela puisque Marthe Richard s'y est opposée après (nous dit-on), une vie pour le moins débridée) Ah ! ceux qui veulent empêcher les autres d'EXISTER, tout simplement.
11:39 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
23.10.2008
43ème semaine (théâtre : sélections)
THEATRE CLAVEL : 3, rue Clavel 75019 Paris
(métro : Pyrénées) Loc. 01 42 38 22 58

Du : 23 septembre au 17 décembre 2008
les mardi et mercredi à 21h.30
Sélection Prix Paris-Jeunes Talents 2008
Une création de Caroline Gaudfrin
librement inspirée de Dark of the Moon
de Howard Richardson & William Berney
11 comédiens pour 15 personnages
Buck Creek, Midwest des Etats-Unis, 1900.
Une petite communauté isolée vit dans la terrifiante certitude qu'une race de créatures maléfiques peuple les montagnes entourant le village.
CINE 13 THEATRE 1, Avenue Junot 75018 Paris
(M° Lamarck-Caulaincourt) Loc. 01 42 54 15 12

Du 1er octobre au 2 novembre 2008
RICHARD III n'aura pas lieu de Mateï Visniec
Mise en scène : David Sztulman
... 23,24,29,30,31 oct. 1er nov. à 21h.30
samedi 25/X à 19h.30 - dim. à 16h.
Dans la Russie des Soviets, Meyerhold met en scène Richard III. Le camarade Généralissime Staline est enthousiaste ! Mais les commissions du contrôle de l'art veillent car pourquoi montrer une page cruelle de l'histoire ancienne dans des costumes d'aujourd'hui ?
THEATRE des DEUX REVES

5, passage de Thionville 75019 Paris
(métro : Laumière) loc. 01 48 03 49 92
Du mardi au samedi à 21h.30 jusqu'au : 29 novembre 2008
NOCES DE SABLE de Didier Van Cauwelaert
mise en scène : Julien Debès.
Que se passe t'il quand un écrivain rencontre son personnage par le biais d'une petite annonce ? Rencontre surprenante entre un homme et une femme que tout oppose.
Commentaires à venir sur www.theatrauteurs.com
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21.10.2008
Bruno Bisaro
voir chronique-spectacle sur www.theatrauteurs.com
16:05 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
scepticisme ...
(Aïe ! pris au piège et moi aussi ...)

Il a plu ... c'était prévisible, j'avais mal aux genoux hier. Inutile de consulter la météo puisque l'arthrose ne trompe jamais. Oui, je sais, ça fait jeune et pour comble, j'ai commencé très tôt. Hérédité ? ... sans doute puisque ma mère en était percluse. Une petite séance de gym là-dessus et il n'y paraîtra (presque) plus. Sinon, traiter les petits maux par le mépris, comme ils sont très susceptibles, en général ils fichent le camp. Haut les coeurs !
J'écoute la radio depuis 6 heures 30 ce matin, en boucle sur France Infos.
la crise, soeur Emmanuelle ... Tiens, ils vont augmenter les impôts à Paris l'an prochain. Ben voyons, faut pas se gêner surtout ! D'autant que la capitale va être truffée de caméras. Orwell, à moi ! N'oublions pas qu'il y a les nouvelles Halles en prévision aussi pourtant les actuelles ne remontent pas à Mathusalem.
Durant ce temps, des gens couchent toujours dehors et on ne fait rien pour eux. Libéralisme, quand tu nous tiens. Cette société est de plus en plus écoeurante.
Que vais-je faire aujourd'hui ? ... Un saut à la banque pour y récupérer un chéquier si je ne veux pas tomber en panne, pousser jusqu'à la rue du Poteau pour y faire quelques provisions et puis reprendre le métro car le vélo aujourd'hui avec la pluie, non merci ! Ce soir, je dois logiquement me rendre au théâtre Clavel. Il me faut les relancer car ils ne m'ont pas encore répondu. La semaine dernière j'ai traîné ma flemme ... ce qui arrive de plus en plus souvent semble t-il. Pas bien cela.
Sur mon bureau, les oeuvres choisies de Proudhon attendent mon bon vouloir. Oui, je les aient exhumées de préférence à Marx décidément trop indigeste.
Il paraît que les ventes du Capital sont parties en flèche ... Inutile de se demander pourquoi. Comme toujours en France, on se penche sur les problèmes APRES; quand on est presque convaincus de ne plus pouvoir s'en sortir. Ah ! misère ...
Nous nous laissons tondre le peu de laine que nous avons sur le dos pour ensuite nous rendre compte - étonnés - que nous avons froid. Nos méninges servent à quoi, au juste ? C'est agréable de se laisser conduire, bien sûr, jusqu'au moment où on réalise que le chemin mène à l'abattoir. Quand donc l'être humain se prendra t-il en charge au lieu de déléguer ses pouvoirs ? Le verrai-je avant de traverser le miroir ? J'en doute parfois.
" T'es ben trop petit mon ami, t'es ben trop petit dam(ned) oui ! ... "
09:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
19.10.2008
La voie du thé.
" La voie du thé est un culte fondé sur l'adoration du beau jusque dans les occupations les plus sordides de la vie. Elle enseigne la pureté et l'harmonie.

Elle est par essence, un culte de l'imparfait, en ce qu'elle consacre au possible, avec délicatesse, dans une vie que nous savons vouée à l'impossible.
...
La philosophie du thé n'est pas qu'une simple esthétique, dans le sens ordinaire du terme, elle exprime notre conception globale de l'homme et de la nature.
C'est une hygiène ... c'est une ascèse ... elle fait de chacun de ses adeptes un aristocrate du goût.
...
Une personne " manque de thé " lorsqu'elle se montre insensible aux épisodes tragi-comiques qui ponctuent l'existence. ... si l'on considère combien est petite la coupe du bonheur humain, avec quelle vitesse elle déborde de larmes, et comme nous la vidons avec facilité jusqu'à la lie dans notre soif inapaisable d'infini - nous n'avons pas à nous reprocher de faire si grand cas d'une simple tasse de thé.
...
Ceux qui se montrent incapables de sentir en eux-mêmes la petitesse des grandes choses ne sauraient reconnaître chez les autres la grandeur des petites choses.
...
Mais je trahis sans doute, par la franchise de mes propos, ma propre ignorance du culte du thé. L'essence de son code de politesse exige de ne dire que ce que l'on attend de nous, pas davantage. Cependant, je n'ai nullement l'intention d'être un théiste poli.

...
Il y a dans le goût du thé comme un charme subtil qui le rend irrésistible et propre à être sublimé.
...
L'art du thé consiste en effet à dissimuler la beauté que l'on est capable de découvrir, et à suggérer celle que l'on n'ose révéler.
...
Le monde avance à tâtons dans les ténèbres de l'égocentrisme et de la vulgarité.
Rêvons d'évanescence et abandonnons nous à la folle beauté des choses. "
Extraits - Le Livre du thé de OKAKURA KAKUZO
(Editions Philippe Picquier)
13:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.10.2008
Allons z'enfants ...
http://theatrummundi.hautetfort.com/archive/2008/10/17/apprendre-a-siffler-la-marseillaise.html
Grâce à SOLKO (merci à lui) qui fut l'indicateur non répréhensible, bien au contraire, j'ignore au moment où je tape ce texte si le lien ci-dessus va daigner fonctionner. En tous cas, c'est à lire, rire et applaudir.
Effectivement, ça ne fonctionne pas. Je vous aurais bien offert un "copier-coller " entre guillemets pour vous faciliter la tâche mais c'est déconseillé alors, allez enfants de la patrie : au boulot ! A vous de recopier l'adresse. Votre effort sera récompensé. Promis, juré, craché !
10:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.10.2008
C'est la lutte finie.
On est mercredi, vous n'avez pas oublié SINE Hebdo, j' espère ?
Suite aux premières semaines d'engouement, il convient de ne pas laisser tomber le vieil anar ! Lui-même était étonné de son succès mais je connais la velléïté contemporaine d'où cette petite piqure de rappel.
Oublieux de l'incident, les habituels lecteurs de Charlie y reviendront. Certains ne l'ont pas quitté. Pour moi, la cause est entendue : que l'on ne me parle plus de Monsieur Val et de tous ceux qui sont restés autour de lui lesquels ne pensent qu'à continuer à pouvoir se remplir la panse.
Qu'ils ne viennent plus me parler idéologie, je leur en dénie le droit. Face à cette injustice, ils auraient dû tous se trouver derrière le vieux copain et empêcher qu'on le vire. Mais c'était compter sans la lâcheté humaine.
Tiens, je me souviens d'une grève qui avait été lancée pour protester contre la vie chère ... preuve qu'il y a quelques dizaines d'années, nous étions tout de même un peu plus courageux qu'actuellement. Enfin ... en théorie.
Je travaillais à Neuilly à l'époque et une annonce de non fonctionnement des transports était à l'ordre du jour. Mon domicile se situait à mi-chemin entre Montparnasse et St-Germain (des Près) ce qui excluait la marche à pied.
Du reste, je n'en avais nullement l'intention.
Le fondé de pouvoirs eut l'idée géniale d'organiser un système de voiturage.
- Vous habitez où ? me demanda t-il ... Comme je le voyais venir avec ses gros sabots, je lui rétorquai en riant,
- Vous ne le savez pas ? En ce cas, il faut aller consulter mon dossier au service du personnel. A l'époque, on pouvait encore se permettre ce genre d'insolence sans trop de risques. Bref, je refusai de lui fournir le renseignement et lui indiquai toujours en riant, qu'il valait mieux qu'il ne me fasse pas la surprise de se pointer car il risquait de rester sur le paillasson.
Le lendemain, je m'offris une superbe grasse matinée en compagnie de mon auguste compagnon, descendis peu avant 11 heures pour constater que tout fonctionnait, métro, autobus. Tous sauf moi étaient allés travailler ... et nous étions une bonne centaine. Tout cela pour vous dire que les illusions : je les aient accrochées au porte-manteaux depuis longtemps.

" La MEMOIRE, putain, la MEMOIRE ! " s'exclame Christophe Alévêque évoquant l'apathie actuelle et le non réactivisme ambiant.
Vous voulez que je vous dise ? ... Je le kiffe grave, ce mec !
Pour ceux qui voudraient savoir ce qu'il fait actuellement ou prochainement voilà l'adresse de son site : www.aleveque.com
17:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note











